Sa carrière de footballeur

Wally B. Seck : J’aime beaucoup le football. J’ai failli être un professionnel renommé. Si je me rappelle bien, je suis parti… C’était en 2000. En 2000 jusqu’à 2006, J’ai presque fait le tour d’Europe, mais bon, le destin m’a rattrapé et le bon Dieu a voulu que je retourne ici à Dakar, au bled, rejoindre le vieux et suivre ma carrière musicale.

Son premier duo avec son père 

Wally B. Seck : C’était le jour de la Korité, au Cercle Mess des Officiers… non à Caserne Samba Diery Diallo. C’était la première fois que je suis monté sur scène avec lui. C(était beau, mais j(avais un peu le trac. J’avais peur. C’est normal, c’était une première fois, et puis c’est un monument. J’avais peur qu’il me dise “Tu chantes faux” ou bien “Ce n’est pas bien”… Tu vois ? C’est normal.

Son premier single

Wally B. Seck : J’ai eu un grand-père qui chantait. Nous, nous sommes des Faramareen. Tous les Faramareen chantent, alors mon papa a eu la chance de suivre son père et son grand-père aussi chantait. Donc lui, il a su chanter, moi aussi, je suis venu et pour moi, c’est une chaîne. Je parlais de cette chaîne dans cette chanson. 

Son mariage

Wally B. Seck : Je me suis marié en 2011. Elle est brave, elle s’occupe de la famille, des enfants, elle me comprend, de temps en temps, quand je fais mes grandes dates ici à Dakar, elle s’occupe de l’organisation et tout. Elle est brave. 

Je vis ma vie comme je le sens. Alors la musique, c’est devenu un métier, mais c’est une passion en plus. Donc, je vis naturellement. Je ne mélange pas les choses telles qu’elles sont, mais bon, j’accepte ce que le bon Dieu a décidé pour moi. Alors, vie professionnelle et normale, ça peut se mélanger des fois. 

La mort de son père

Wally B. Seck  : C’était spontané, c’était mal, brutal. C’était un dimanche matin. D’ailleurs lui, il est né le 12 mars, et il est décédé le 14 mars. Deux jours après son anniversaire. Je l’ai vu le jour de son anniversaire et deux jours après, il est décédé. C’est un moment qu’on a surmonté, ma famille et moi. Ce sont des moments durs que les Sénégalais ont vécu. Il parlait peu, il décidait. C’était un challenger. Il avait beaucoup de personnalité. C’était un grand homme. 

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