Dans N’oubliez pas les paroles ce mardi, Nagui a profité de la présence d’un candidat agriculteur pour répondre à ses (nombreux) détracteurs en matière d’environnement.

Nagui est engagé. Végétarien, écolo, défenseur des droits des animaux, l’animateur n’hésite pas à afficher ses positions et à les soutenir avec des arguments probants. Et souvent tranchés. Dans N’oubliez pas les paroles, Tout le monde veut prendre sa place, Taratata… Il use de sa personnalité pour animer ses émissions et faire passer des messages. Quitte à faire la morale. Quitte à déplaire. Ce mardi 21 juillet, le challenger du nouveau maestro de N’oubliez pas les paroles était agriculteur. De quoi donner de la matière à son hôte. Conquis par le métier et les fraises cultivées “avec amour” par Valentin et son compagnon, Nagui a rebondi pour répondre à ses détracteurs.

Je voudrais juste en profiter parce que j’ai vu une formule passer sur internet, que je trouve extrêmement intelligente, parce que par rapport à toutes les vannes, les remarques que je peux faire sur l’élevage, l’agriculture et autre. En fait, ce n’est pas l’élevage qu’il faut intensifier, ce sont les éleveurs et les agriculteurs. Je pense qu’il faut qu’il y ait de plus en plus d’éleveurs et d’agriculteurs avec une dimension humaine plutôt qu’il y en ait qu’un seul avec 1 000 ou 2 000 vaches sous un même entrepôt“, a expliqué l’animateur, soutenu par le candidat : “Mangez français, mangez local, si vous voulez manger du bon, il faut manger français et manger local ; vous rendrez service à l’agriculture française, merci“.

Une dégustation réussie

Avec cette petite morale, Nagui venait clore un moment dégustation très apprécié de l’ensemble de l’équipe. Valentin avait en effet ramené fraises et tomates de sa production – cueillies le matin-même – sur le plateau. “Elles sont dingues (…) Ça a un goût incroyable“, s’était exclamé Nagui tandis que Fabien Haimovici avait souligné le fait qu’il était “de plus en plus rare de trouver ça” à Paris. Magali Ripoll, elle, se sentait ramenée des années en arrière : “Ça a le goût des fraises de notre enfance“.

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