Dimanche 4 juillet 2021, France 5 diffusait le dernier volet du documentaire Edouard, mon pote de droite qui retraçait le parcours politique de l’ancien Premier ministre depuis son élection. Un moment fatidique pour Edouard Philippe qui avait perdu de nombreux kilos.

  • Édouard Philippe

L’ancien Premier ministre à cœur ouvert. Le 4 juillet 2021, France 5 mettait Edouard Philippe à l’honneur avec le dernier volet du documentaire Edouard, mon pote de droite, réalisé par Laurent Cibien, qui n’est autre que l’un de ses meilleurs amis. Ancien camarade de lycée, ce dernier a interrogé le compagnon d’Edith Chabre dans son bureau de l’Elysée pendant plusieurs mois afin de recueillir ses confidences à vif. Un travail précieux puisque depuis son élection en mai 2017, Edouard Philippe a vécu des véritables montagnes russes… À commencer par la proposition d’Emmanuel Macron il y a quatre ans. Lorsqu’il réalise qu’il s’apprête à être le bras droit du président de la République, le maire du Havre perd 4,5 kilos en une semaine.

C’est assis à son bureau, entouré de piles de dossiers, que le père de trois enfants s’est confié à Laurent Cibien sur ce moment fatidique de sa carrière politique. Le 15 mai 2017, après cinq ans passés à la mairie du Havre, il devient le 23e Premier ministre de la Ve République : J’ai été nommé un lundi et entre le jeudi qui a précédé et le jeudi qui a suivi, je crois que j’ai perdu 4,5 kilos. Ce qui ne m’était jamais arrivé… En si peu de temps, 4,5 kilos !”, a-t-il expliqué à son ami, que l’on aperçoit dans le miroir à peine caché derrière sa caméra. Et pour cause, Edouard Philippe a ressenti un stress intense, mélangé à de l’excitation incontrôlable…

“Apnée. C’est le terme que j’utilise. Ça a été une semaine d’apnée. Ça a d’abord été une semaine d’interrogations personnelles, d’angoisses à certains égards et puis de suractivités, de préparations, de composition d’un gouvernement…”, a confié le père de famille, qualifiant le tout de “très impressionnant”. D’ailleurs, il n’a pas accepté de suite la proposition d’Emmanuel Macron : “Je ne peux pas dire que je n’ai pas hésité (…) J’ai hésité un petit peu comme quand on hésite quand on sait qu’on va le faire. C’est-à-dire que j’ai réfléchi plus qu’hésiter”, a-t-il conclu. Des fonctions qu’il qualifiera de “charges assez lourdes” mais aussi d’un “honneur immense” au moment de son départ en juillet 2020.

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