Après plusieurs jours de procès, Amber Heard a pu compter sur le soutien de sa sœur Whitney, appelée à la barre dans le cadre de l’affaire des violences conjugales entre l’actrice et Johnny Depp.

C’est un soutien dont Amber Heard avait bien besoin, au quatrième jour du procès qui oppose Johnny Depp au tabloïd britannique qui l’avait qualifié d’homme qui bat sa femme. Appelée à la barre pour témoigner, Whitney Henriquez, la sœur de l’actrice, a chargé son ex-beau-frère, qu’elle accuse de s’être montré violent à de multiples occasions. Selon ses déclarations, l’acteur aurait un jour attrapé sa sœur par les cheveux et l’aurait frappé au visage. Alors qu’elle tentait de séparer les deux ex-amants lors d’une altercation qui aurait mal tourné, Johnny Depp aurait failli la pousser dans les escaliers. “J’essayais de me mettre entre eux pour que Johnny arrête de la frapper quand le garde du corps de Johnny est arrivé et les a séparés (…) On pouvait l’entendre casser et balancer des objets et crier ‘espèce de s*****, je te déteste“, a expliqué la sœur de l’actrice pendant son audition, selon des propos rapportés par le Daily Mail.

Le témoignage de Whitney risque-t-il de mettre à mal la défense de Johnny Depp, alors que la jeune femme a également rapporté des conversations avec Amber Heard, qui lui avait à l’époque confié “qu’ils se battaient verbalement parfois pendant des jours” ?

“Incroyablement jaloux et possessif”

Toujours selon Whitney Henriquez, Johnny Depp était quelqu’un d'”incroyablement jaloux et possessif“, qui ne laissait aucun répit à sa sœur lorsqu’elle devait tourner avec des acteurs qu’il jugeait menaçants. Des propos qui viennent appuyer les déclarations d’Amber Heard, qui avait affirmé que son ex-époux la soupçonnaient régulièrement d’entretenir des relations adultères avec certaines stars avec qui elle avait travaillé. Une chose est sûre, le témoignage de la jeune femme intervient à un moment crucial pour l’actrice, accusée par le camp adversaire d’être une véritable manipulatrice qui aurait menti sur ses blessures.

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