Le 11 août 2014, Robin Williams mettait fin à ses jours dans sa maison californienne de Paradise Cay. Six ans après sa mort, son fils, Zak, a tenu à lui rendre hommage.

Il a marqué plusieurs générations pour ses rôles cultes comme Madame Doubtfire, le professeur Keating dans le Cercle des poètes disparus, ou encore Peter Pan dans Hook. Des rôles joyeux et toujours positifs. Pourtant, en août 2014, Robin Williams s’est donné la mort, à l’âge de 63 ans. Souffrant d’une forme de démence rare et sans doute de la maladie de Parkinson, l’acteur aura souffert tout au long de sa vie, le poussant ainsi au suicide.

Père de trois enfants, l’interprète de Madame Doubtfire, qui était aussi dépressif, a notamment laissé derrière lui son fils Zak, qui a tenu à rendre un hommage bouleversant à son père disparu. “Papa, aujourd’hui marque six années depuis ta mort. Ton héritage vit dans ta famille et en ceux qui portent ton esprit dans leur cœur“, a ainsi écrit l’aîné de la fratrie sur Twitter, avant de continuer par une promesse d’amour. “On va continuer à se battre pour ce qui est bon dans le monde, pour la paix, pour connecter avec les gens plutôt que de se déchirer les uns des autres. Je t’aime tellement !Un message très émouvant aimé plus de 30 000 fois.

Dad, today marks six years since your passing. Your legacy lives on in your family and in those who carry your spirit within their hearts. We will continue to fight for what’s good in the world, for peace, and for connecting people instead of tearing them apart. Love you so much! pic.twitter.com/ytOoSy5uW5

Un symbole de la maladie

À l’affiche d’un documentaire, Robin’s Wish, qui sortira le 1er septembre aux États-Unis, Robin Williams, qui repose aujourd’hui au large de San Francisco, est devenu un véritable symbole de la maladie à corps de Lewy. Sa veuve, Susan Schneider Williams, en est quant à elle devenue la porte-parole. Dans un essai, elle s’était notamment confiée sur ce “terroriste dans son cerveau” et sur cette “maladie cérébrale dont je n’avais jamais entendu parler“. Elle raconte ainsi, que découvrir cette maladie lui a donné des explications : “Ce que j’ai découvert en cours de route était plus grand que moi, et plus grand que Robin.

Crédits photos : GOFF INF / BESTIMAGE

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