En 2019, Charlotte Gainsbourg avait déjà dévoilé nourrir certains complexes, notamment à cause de la beauté de sa mère, Jane Birkin. Deux ans plus tard, dans les colonnes de Libération, elle se confie à nouveau sur le sujet.

Charlotte Gainsbourg

C’est ce qui va de pair avec la réouverture des cinémas : discrets pendant quelques mois, les acteurs vont de nouveau devoir jouer le jeu de la promo, à la sortie des films dans lesquels ils jouent. Charlotte Gainsbourg, par exemple, est la tête d’affiche de Suzanna Andler, un film réalisé par Benoît Jacquot, mais surtout une adaptation de la pièce de Marguerite Duras, en salles à partir de ce mercredi 2 juin. Pour l’occasion, l’actrice de 50 ans est partout, prête à répondre aux questions des journalistes : Nice-Matin, Le Monde, Libération, par exemple, pour ne citer qu’eux.

Face à nos confrères de Libération, Charlotte Gainsbourg s’éloigne un peu du film, de son sujet, pour parler d’elle, en toute intimité. En 2019, elle évoquait auprès de Marie-Claire ses complexes, notamment à cause… de la beauté de sa mère, Jane Birkin. “Ma mère a été le summum de la beauté… Vraiment, c’était vachement dur de m’assumer en tant que femme, ça a été d’une lourdeur… Alors que parfois je revois des photos de moi avant, et je me dis que je n’étais pas si affreuse !”, soulignait-elle à l’époque.

L’ombre de sa mère

Un sentiment qu’elle ressent encore, comme elle le partage dans les colonnes du quotidien. “J’ai tenu mon image à distance, assure-t-elle. Le fait d’avoir été très complexée très jeune, de ne pas ressembler assez à ma mère, a fait que je me trouvais très moche. J’avais une difficulté à me regarder”. Malgré tout, elle trouve là-dedans une occasion de relativiser : “Je n’ai jamais été satisfaite, et je pense que c’est plus facile de vieillir comme ça.

A bientôt 50 ans, Charlotte Gainsbourg avoue qu’elle ne s’aime “toujours pas”. Pour l’amour, elle peut compter sur Yvan Attal, son mari, et ses trois enfants, Ben, Alice et Jo, pour lui en donner !

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