Hélène de Fougerolles, qui revient ce jeudi 12 novembre sur TF1 pour la saison 3 de Balthazar, n’a pas toujours été très à l’aise avec la lumière. Dans les colonnes du Parisien, la comédienne a expliqué pourquoi elle a un temps souffert de paranoïa à cause de la célébrité.

Bonne nouvelle pour les adeptes de Balthazar, sur TF1, la série policière revient ce jeudi 12 novembre avec une troisième saison dans laquelle Hélène de Fougerolles incarne le capitaine Bach, qui fait équipe avec un médecin légiste surdoué, Raphaël Balthazar, joué par Tomer Sisley. Un véritable succès qui ravit la comédienne, qui n’a pourtant pas toujours apprécié la célébrité et les regards qu’elle suscitait. “J’ai eu des problèmes de paranoïa, je ne pouvais plus sortir dans la rue, supporter qu’on me regarde. Une amie m’a conseillé de consulter une hypnothérapeute. J’ai fait un travail intérieur et ce truc m’a sauvée“, a-t-elle expliqué dans les colonnes du Parisien. Une période sombre pour Hélène de Fougerolles, qui a autant connu la lumière que les longs passages à vide, pendant lesquels elle tournait beaucoup moins.

Si elle a toujours tenté de protéger les personnes qui ont partagé sa vie, certaines de ses relations ont intrigué la presse, notamment celle avec Antoine Arnault, le fils de Bernard Arnault. Une attention qu’a eu beaucoup de mal à supporter l’actrice de 47 ans, qui a pourtant appris à se servir de sa célébrité pour faire lumière sur les combats qui lui tiennent à cœur.

Tout pour sa fille

En plus d’être une femme heureuse et épanouie, Hélène de Fougerolles est également maman d’une jeune adolescente de 17 ans, prénommée Shana. Pour sa fille, la comédienne a évoqué il y a quelques mois dans la presse les troubles de l’apprentissage dont souffre Shana, scolarisée dans une école associative de la capitale, afin de briser le tabou sur un mal encore trop méconnu. Dans les colonnes du Parisien, elle avait notamment réagi à la possible fermeture de l’institut associatif en déclarant : “Je n’aime pas exposer ma vie privée mais là, c’est un cri du cœur, un appel à l’aide”.

Crédits photos : Guillaume Gaffiot/Bestimage

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