Le nouveau locataire de la Maison Blanche, Joe Biden, dont l’élection reste encore à être officiellement validée, s’est épanché sur son film préféré. Un choix qui est évidemment tout sauf anodin; le terrain politique n’étant jamais bien loin…

Dans un tweet posté dimanche soir, le journaliste cinéma et correspondant de Canal + à Los Angeles Didier Allouche lâchait que le film préféré du nouveau locataire de la Maison Blanche – pas encore confirmé officiellement, c’est important de le préciser- est Les Chariots de feu de Hugh Hudson, devenu un grand classique du cinéma. Et l’intéressé de se fendre d’un petit commentaire personnel : “C’est bien, Les Chariots de Feu, calme, tranquille, intelligent, empathique, tourné vers l’autre… Exactement, ce que j’attends des 4 prochaines années”.

#StuckInHwood

Les news du dimanche 3/3

3 – Pas une news, mais le film préféré de Biden, c’est Les Chariots De Feu. C’est bien, Les Chariots de Feu, calme, tranquille, intelligent, empathique, tourné vers l’autre…

Exactement, ce que j’attends des 4 prochaines années.

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Un choix qui n’est évidemment pas anodin pour Biden… Couronné par 4 oscars, dont ceux du meilleur film et de la meilleure musique, avec le célébrissime thème musical signé par Vangélis, porté par un magnifique duo de comédiens, Ben Cross et Ian Charleson, Les Chariots de feu raconte le parcours authentique de deux athlètes britanniques de course à pied engagés pour les J.O de 1924 en France.

Pour eux, la victoire allait plus loin que le simple exploit sportif. Le plus important dans ce triomphe, ce sont les raisons profondes qui les ont mené l’un et l’autre sur les chemins de la victoire. Harold Abrahams est juif et issu d’un milieu populaire : il court pour combattre l’adversité et la xénophobie qu’il a vécu à l’université de Cambridge. Eric Lidell, surnommé “l’écossais volant”, est un fervent protestant presbytérien, fils d’un missionnaire en Chine, qui court pour la gloire de Dieu.

Un film qui promeut des valeurs humanistes, de fraternité et de rassemblement, au-delà des divergences; cité en exemple par Joe Biden qui entend rompre avec Donald Trump, qui incarne plutôt des valeurs individualistes. Pour l’anecdote, le toujours 45e locataire de la Maison Blanche avait cité dans ses films favoris Citizen Kane et son portrait d’un magnat non pas de l’immobilier comme lui mais de la Presse, ainsi que Autant en emporte le vent.

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