Très remontée contre ceux qui n’accordent pas un soin assez scrupuleux au port du masque, Christine Bravo estime qu’il faudrait les sanctionner d’une amende beaucoup plus lourde qu’aujourd’hui. Une amende qui, selon elle, devrait égaler le coût d’une journée d’hospitalisation en soins intensifs… à savoir 3000 euros.

Le manque de discipline de certains Français agace au plus haut-point Christine Bravo. Ce dimanche 9 août, l’ex-animatrice de télévision, aujourd’hui pensionnaire des Grosses têtes, sur RTL au côté de son ami retrouvé Laurent Ruquier, n’a pas caché sa colère face à la situation sanitaire actuelle, marquée par un rebond épidémique.

Elle a partagé un article tiré d’une publication mutualiste, et qui rappelait qu’une journée d’hospitalisation dans une unité de soins intensifs coûtait en moyenne plus de 3000 euros. Des frais bien souvent ignorés des patients, couvert par le régime général de la sécurité sociale, et, dans la plupart des cas, par leur mutuelle.

“Savez-vous réellement combien coûte une journée d’hospitalisation en soins intensifs ?”

” Savez-vous réellement combien coûte une journée d’hospitalisation ? 3000€ la nuit en soins intensifs ! ” , écrit d’abord Christine Bravo, avant d’énoncer cette proposition choc : “Et si on alignait les amendes pour non port du masque à celles des prix hospitaliers ? Ça ferait réfléchir, non ? ” . Aujourd’hui, le montant de l’amende en cas de verbalisation pour non port de masque est de 135 euros.

Savez-vous réellement combien coûte une journée d’hospitalisation ? 3000€ la nuit en soins intensifs! Et si on alignait les amendes pour non port du masque à celles des prix hospitaliers? Ça ferait réfléchir non? https://t.co/Zv26DyURs7

Si depuis le 11 mai, les Français sont désormais autorisés à sortir librement de chez-eux, certaines règles continuent à s’imposer à eux. Parmi celles-ci, l’obligation de porter un masque dans les transports en commun ou les magasins et autres commerces. Face au rebond de l’épidémie, laissant craindre une forte seconde vague de contaminations, certaines villes, comme Paris et ailleurs en banlieue, ont donc décidé de se montrer plus fermes en rendant le port du masque obligatoire dans les lieux publics, pas seulement dans les lieux clos, et même dans certains rues répertoriées.

On ignore, si, en raison de cette actualité épidémique, Christine Bravo a pu continuer à proposer des croisières sur la Seine. En juin, elle avait lancé un service de croisière baptisé Sous les jupons de la Seine (petit clin d’oeil à son ancienne émission de NRJ 12 Sous les jupons de l’histoire). Une balade sur l’eau et sur un bateau baptisé Frou-Frou pour tout apprendre sur la capitale depuis le cours d’eau.

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