Interviewé par RTL, mardi 16 novembre, Thomas Pesquet a fait part de son rêve d’aller sur la Lune prochainement, si on lui en donne l’opportunité.

Mardi 16 novembre, Thomas Pesquet a accordé une interview exclusive à RTL. La première depuis qu’il est de retour sur Terre. Au micro de nos confrères, le célèbre spationaute français s’est confié sur son envie de repartir en orbite, qu’il partage avec ses collègues. Alors que les Américains ont l’ambition d’aller sur la Lune d’ici 2025, comme l’a rappelé le journaliste radio Julien Sellier, le compagnon d’Anne Mottet a révélé être « candidat » pour un nouveau long voyage.

« Je pense qu’on est tous candidats », a-t-il ajouté en faisant référence à ses confrères. « Il va falloir faire un choix et ça ne sera pas moi qui le ferait, malheureusement », a-t-il affirmé, avant de préciser que « l’Europe, au sens large, et les pays membres sont engagés dans ce projet-là, qui est un projet à long terme, en coopération avec nos collègues de la Nasa, de l’agence spatiale canadienne, sans doute, on espère, nos amis russes, nos amis japonais… » Pour expliquer ce qui le motive à aller sur la Lune, Thomas Pesquet a déclaré que c’est « pour des raisons vraiment scientifiques, de découvertes, avec une présence un peu plus permanente, plus durable ».

EXCLUSIVITÉ – 1re interview de @Thom_astro depuis son retour sur Terre 👨‍🚀🚀🛰️
🗣️ Lune : "Oui, je suis candidat. Il va falloir faire un choix (…) Je vais avoir à cœur d'apporter ma petite pierre à l'édifice"
➡️ #RTLSoir avec @JSellier pic.twitter.com/AsYOorSQ4v

Le désir d’apporter sa « petite pierre à l’édifice »

Même s’il est totalement désireux de retourner en capsule, le spationaute reste réaliste : il ne sera peut-être pas choisi pour ce futur grand voyage. « Je vais avoir à cœur d’apporter ma petite pierre à l’édifice, en espérant, bien sûr faire partie des équipages qui partiront destination la Lune, dans quelques années », a-t-il développé. Quoi qu’il arrive, Thomas Pesquet se réjouit d’avance de faire partie de ce projet qui arrivera plus vite qu’on le pense, ou « en tout cas, d’y travailler au sol ». « Ce serait déjà un grand plaisir », a enchaîné le spationaute de 43 ans avec enthousiasme.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : ESA via Bestimage

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