L’épidémie de Covid-19 ne cesse de faire des ravages. Parmi les victimes : le prince William, qui aurait développé de sérieux symptômes en avril dernier. Une situation complexe qui a fait craindre le pire à certains observateurs de la vie royale.

En pleine crise sanitaire, l’information a choqué outre-Manche. Alors que le Royaume Uni accuse 23 000 cas supplémentaires de Covid-19 et se prépare au reconfinement ce jeudi, le pays a appris que le prince William a contracté le nouveau coronavirus en avril dernier, comme le rapporte le Sun, ce lundi 2 novembre. Une contamination survenue quelques jours après celle de son père, le prince Charles, et en même temps que celle de Boris Johnson, le Premier ministre britannique. Mais contrairement à ces deux derniers, le duc de Cambridge a fait le choix du secret.

Car, comme le révèle le tabloïd britannique, le jeune homme de 38 ans aurait rencontré des difficultés respiratoires. “William a été très durement touché par le virus – il l’a vraiment mis KO pendant six jours. À un moment donné, il avait du mal à respirer, donc évidemment tout le monde autour de lui était assez paniqué, a confié une source proche de la famille royale. Malgré la gravité de son cas, il a préféré poursuivre ses engagements pour éviter d’inquiéter le pays. “Il se rend compte qu’absolument n’importe qui peut attraper cette terrible maladie – et sait à quel point il est impératif que nous prenions tous ce deuxième confinement au sérieux”, dévoile une source au Sun. Après plusieurs heures de silence, l’information a été confirmée par Kensington Palace, révèle la journaliste Rebecca English sur Twitter.

Le Regency Act, le fondement même la régence britannique

La situation a dû créer une frayeur au sein de la famille royale britannique. En effet, avec leur grand âge, Elizabeth II (94 ans) et son fils, le prince Charles (bientôt 71 ans), constituent des sujets fragiles au sein de la monarchie, d’autant plus avec l’épidémie de Covid-19. Pourtant s’ils disparaissaient, tout comme le prince William (une situation que l’on ne souhaite pas), un attirail législatif est déjà en place pour faire face à la situation. Il s’agit du Regency Act de 1937, qui organise la régence, dans le cas où le monarque est mineur.

Un texte voté dans un contexte particulier. A l’époque, le roi George VI veut régler la question de sa succession. Quelques mois auparavant, il a dû prendre la place de son frère, Edward VIII, sur le trône, alors sa fille Elizabeth n’avait que 10 ans. C’est pour protéger son aînée que le monarque fait passer un nouveau Regency Act. Désormais, la régence devra être assurée par une personne âgée de 21 ans minimum. Surtout, elle devra être exercée depuis le Royaume-Uni pour faire face à toutes les affaires courantes politiques.

Le prince George secondé par… Harry ?

Le texte prévoit donc une solution toute trouvée pour le prince George. Le garçonnet, né en 2013, ne pourrait régner officiellement qu’en 2031 (à ses 18 ans), si un accident, une maladie, un attentat, ou tout simplement une mort soudaine survenaient à Elizabeth II, Charles et William. En attendant, l’enfant serait secondé par… le prince Harry. Une situation loin d’être aisée alors que le duc de Sussex s’est envolé pour les Etats-Unis avec sa famille pour échapper à ses devoirs royaux et vivre une existence loin du carcan monarchique.

Si Harry venait à accepter, il devrait donc revenir au Royaume-Uni pour assurer son devoir. En cas de refus, d’autres options devraient être envisagées, à l’instar du prince Andrew, le prochain sur la liste. Or, le fils préféré d’Elizabeth II est plus décrié que jamais, alors qu’il est accusé d’avoir eu des relations sexuelles avec des mineures, dans le cadre de l’affaire Epstein. Qui seraient les personnes suivantes ? Les princesses Beatrice et Eugenie. Or, les deux filles d’Andrew n’ont jamais montré grand intérêt pour la politique et les affaires royales. Resterait donc le 11ème dans l’ordre de succession au trône, le prince Edward, qui n’a cessé d’être un exemple avec sa femme Sophie, au cours de ces derniers mois. Autant d’hypothèses qui obligent désormais certains à prier… pour qu’aucun accident n’arrive.

Crédits photos : Ranald Mackechnie via Bestimage

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