Lundi 14 septembre 2020, Laurence Boccolini était de passage dans les studios de Sud Radio pour parler de son arrivée sur France 2, aux commandes du jeu Mot de passe. À cette occasion, l’animatrice est revenue sur son pire moment de télé, en 2008, sur le plateau d’On n’est pas couché.

  • Laurence Boccolini
  • Laurent Ruquier

Après 20 ans de bons et loyaux services sur TF1, Laurence Boccolini sera désormais sur France 2 tous les matins du lundi au vendredi, aux commandes du jeu Mot de passe dont elle vient de terminer l’enregistrement de 40 numéros. Depuis, la maman de Willow enchaîne les interviews. Lundi 14 septembre 2020, elle était au micro de Sud Radio pour parler du nouveau format du jeu, ainsi que de ses projets de fiction. À un moment, la journaliste Valérie Expert a demandé à Laurence Boccolini s’il y avait une émission où elle “regrettait d’être allée“. Évasive, Laurence Boccolini a répondu que ce n’était un secret pour personne. “Ruquier ?“, s’est interrogé Gilles Ganzmann, le co-animateur de l’émission. “Oui, l’émission où je me suis faite laminer, ça oui je le regrette un peu“, a confirmé l’animatrice.

“Je ne me suis pas respectée ce soir-là”

C’était en 2008. Laurence Boccolini était venue sur le plateau de Laurent Ruquier pour défendre son livre, Puisque les cigognes ont oublié mon adresse (éd. Plon), dans lequel elle parlait de ses difficultés à devenir mère, à 44 ans. Elle avait alors été la cible de critiques acerbes de la part des chroniqueurs de l’époque, Éric Zemmour et Éric Naulleau.Qu’est-ce qu’on fait dans ces cas-là, on passe un coup de fil, on pleure ?“, lui a demandé le journaliste. “Ah ben oui on pleure, on pleure encore même maintenant, a-t-elle confié. (…) C’est une chose qui vous arrive devant des millions de gens c’est compliqué. Vous vous dites qu’on va vous appeler et qu’on va s’excuser parce que c’est quand même grave ce qu’il vous arrive. Et puis moi j’ai eu tendance à mettre un chapeau dessus”, a-t-elle ajouté, encore très émue par ce souvenir.

Elle poursuit : “J’ai décidé, comme je fais beaucoup, de dire ‘C’est arrivé, ça ne m’a pas fait mal’. Et puis c’est sorti quelques années plus tard où je me suis aperçue que ça avait laissé une très grosse trace. Et (…) je me dis qu’aujourd’hui, si ça arrivait ; je me lèverais, je m’en irais, je ne me laisserais pas défoncer comme ça. Parce que c’est ce que j’ai laissé faire. Je ne me suis pas respectée ce soir-là.” , a-t-elle conclu.

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