Révélation de ces JO de Tokyo sur France Télévisions, la journaliste Cécile Grès appréhendait pourtant les critiques et notamment la “méchanceté digitale”, comme elle le raconte au Parisien.

Elle mérite aussi une médaille !“. Aux commandes de la tranche matinale des JO de Tokyo sur France Télévisions, Cécile Grès a gagné le coeur de nombreux internautes depuis le coup d’envoi de la compétition. De quoi rassurer la jeune journaliste de 33 ans, jusqu’alors plus connue des téléspectateurs fans de rugby que du grand public : “J’ai mis des années à me sentir légitime. Je craignais d’être prise pour une imposture. Et là, j’ai dû tout remettre à zéro. Alors, j’ai beaucoup travaillé“, raconte-t-elle dans Le Parisien.

Une appréhension telle que Cécile Grès n’a pas osé ouvrir son compte Twitter pour son premier jour à l’antenne. “Certains disent qu’ils se moquent des critiques. Moi, la méchanceté digitale, ça me touche. J’ai été rassurée le soir en voyant tous les messages sympathiques“, reconnaît la chroniqueuse de Stade 2, hyper stressée” pour ses débuts marqués par quelques soucis techniques. “Je crois que ça s’est vu, non ? Il y a l’exposition, la pression et la durée. C’est la première fois qu’on me confie un poste aussi important. Je dois y mettre du rythme, de la joie et de l’enthousiasme“.

Ohlala je découvre tous les messages trop sympas!
Première passée 😅, sacré bonheur d’être ici.
A demain dès 7h #LaBascule !

Cécile Grès soutenue par son compagnon et même un ministre

En plus des nombreux messages de ses abonnés (32.500 sur Twitter), Cécile Grès a pu compter sur les marques d’affection de son compagnon, ses proches et même d’un ministre : Jean-Michel Blanquer. “Ils n’ont pas trouvé que j’étais une autre personne à l’antenne, raconte la Parisienne, dont la famille vient de Brive-la-Gaillarde. Aujourd’hui, je me sens de plus en plus à l’aise. Ça me permet de me défaire de mes doutes“. Preuve que même sans médaille, elle fait déjà partie des vainqueurs de ces JO.

Crédits photos : Bestimage

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