Jacques Legros nage dans le bonheur au côté de sa femme Valérie. Pourtant leur première rencontre aurait pu mal se passer… à cause de leurs chiens.

A 69 ans, Jacques Legros est toujours le joker de Jean-Pierre Pernaut au JT de 13 heures de TF1. Il avait d’ailleurs remplacé au pied levé le mari de Nathalie Marquay quand celui-ci a été contraint de quitter l’antenne durant le confinement pour ne présenter qu’une petite pastille en direct de chez lui. Bien connu des fidèles téléspectateurs de TF1, ces derniers ne savent cependant que très peu de choses du journaliste. S’il a récemment dévoilé qu’il touchait 2 000 euros par JT, il ne s’était pas épanché sur sa vie amoureuse. Dans les colonnes de TV Grandes chaînes, Jacques Legros s’est confié au sujet de sa femme Valérie et de leur rencontre très surprenante. Et la première approche avec sa compagne était loin d’être très glamour !

Une rencontre très surprenante

“On habitait tous les deux à la lisière du bois de Vincennes. Elle avait un doberman qui a failli manger mon petit cavalier king charles“, a-t-il révélé. Heureusement plus de peur que de mal pour la petite boule de poils et Jacques Legros qui aurait pu passer à côté de l’amour de sa vie. Surtout que celle qui n’allait plus le quitter ne l’avait même pas reconnu. “Ce qui est très rigolo, c’est qu’elle ne m’avait jamais vu à la télé et qu’elle est tombée sur mon JT par hasard quelques jours plus tard. Elle s’est dit : “Mince, c’est le voisin avec qui j’ai engagé la discussion il y a quelques jours. Ça ne marchera jamais car c’est quelqu’un de la télé, il est forcément insupportable !” “, a-t-il raconté. Totalement blasée, Valérie ne pensait donc pas pouvoir se mettre en couple avec une star du petit écran. Le destin en a finalement décidé autrement puisque le couple est toujours ensemble. Le journaliste et sa femme ont même eu un fils, désormais âgé de 15 ans. Une belle histoire qui a mal commencé mais qui dure puisque les amoureux envisagent de retourner vivre en province, dans les Alpes-Maritimes. “Elle est vétérinaire et a également fait un doctorat de médecine, elle a un pied dans les deux domaines, a-t-il expliqué. On souhaite donc monter une structure franco-monégasque, qui soit un hôpital vétérinaire mais aussi un centre de recherche, de formation et de congrès destiné à l’échange de connaissances entre médecins et vétérinaires, qui peuvent s’apporter beaucoup”. Un beau projet de vie.

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