Dans une interview accordée à Femme Actuelle, Françoise Hardy alerte sur son état de santé. Elle évoque également son ancien compagnon, Jacques Dutronc, et son opinion sur la fin de vie.

Le sujet raisonne régulièrement dans la bouche de Françoise Hardy. La chanteuse évoque sans tabou la fin de vie depuis qu’elle souffre des nombreux effets secondaires “cauchemardesques” de la radiothérapie, mise en place pour soigner un cancer du système lymphatique. Désormais, c’est avec fatalisme qu’elle évoque son avenir. (Je me sens) proche de la fin, avoue-t-elle dans une interview à Femme Actuelle. A 77 ans, l’artiste évoque un quotidien difficile entre absence de salive, surdité d’une oreille et détresses respiratoires. “Je n’ai plus rien qui fonctionne normalement depuis ces thérapies et mes nuits sont pires que mes jours. Il y a toujours pire que ce dont on souffre soi-même, mais ce n’est pas une consolation”, révèle-t-elle.

Une détresse qu’elle n’hésite pas à partager avec ses proches, dont son ancien compagnon Jacques Dutronc. Ce dernier semble d’ailleurs accepter la possibilité d’une euthanasie. Jacques et moi sommes d’accord sur beaucoup de choses et il ne veut pas que je souffre de façon inhumaine à cause des séquelles de traitements trop lourds et de l’âge. Qui voudrait ça ?”, dévoile Françoise Hardy. Du côté de son fils Thomas Dutronc, le soutien semble plus nuancé. Pour le chanteur, sa mère “irait trop vite à faire l’euthanasie”.

“Thomas est très respectueux et compréhensif”

Pas de quoi agacer cette dernière. Thomas est très respectueux et compréhensif sur ce plan comme sur d’autres. Je ne crois pas que je me lancerais trop vite dans des démarches liées à l’euthanasie, ne serait-ce que parce qu’elles sont interdites et que dans mon état de faiblesse et de handicap, ça me serait difficile d’effectuer des démarches quelles qu’elles soient”, répond-elle. Dans cette souffrance quotidienne, Françoise Hardy trouve tout de même quelques rares moments de répit, grâce à Jacques et Thomas Dutronc. Me souvenir des moments heureux avec Jacques et Thomas me fait un bien fou. J’en ai la nostalgie”, explique celle qui admet sans fard sa peur de la mort et de la souffrance physique.

Crédits photos : CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE

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