Invité dans Les Grandes Gueules, sur RMC, Laurent Ruquier a de nouveau poussé un coup de gueule contre les mesures sanitaires du gouvernement. Et a évoqué par la même occasion les dîners clandestins de Pierre-Jean Chalençon, sans filtre.

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  1. Laurent Ruquier


  2. Pierre-Jean Chalençon

On l’aura compris, Laurent Ruquier est très remonté contre le gouvernement en n’en peut plus des mesures sanitaires. Et l’animateur d’On est en direct, toujours sans langue de bois, ne s’est pas fait prier pour pousser un nouveau coup de gueule, alors qu’il était l’invité des Grandes Gueules de RMC, ce mercredi 12 mai. L’occasion aussi pour lui de revenir sur l’affaire des dîners clandestins de Pierre-Jean Chalençon.

“Je m’en fous en fait, a lâché Laurent Ruquier sur le plateau. D’abord, je travaille trop, j’ai pas le temps d’aller au restaurant le midi et le soir, non, je suis jamais allé dans un restaurant clandestin (…).” Mais si c’était le cas, et qu’il avait bien participé à un de ces dîners, l’animateur, toujours brouillé avec son ex-productrice Catherine Barma, assure, il l’aurait assumé. “J’assumerais puis je dirais ‘Bah oui, et je vous emmerde'”, a-t-il estimé.

Laurent @ruquierofficiel : "Je m'en fiche que @JeanChalencon organise des restaurants clandestins ! La dénonciation me fait peur ! Il est temps qu'on sorte de cette ambiance !" #GGRMC pic.twitter.com/LFLGByJZYi

“Il est temps qu’on sorte de cette ambiance”

“Pareil, l’affaire Chalençon, ça m’a pas choqué moi je m’en fous (…)”, a continué le producteur de 58 ans. Pour lui, ce qui est choquant c’est surtout que “les restaurants soient fermés depuis octobre dernier”. Réaffirmant ainsi sa position contre les mesures prises par le gouvernement dans ce contexte sanitaire, sans précédent. Puis, il a abordé un autre sujet qui semble le déranger encore plus : que les gens “se montrent du doigt”.

“En fait, ça aussi ça me fait peur depuis un an, c’est la dénonciation qui fait peur, c’est les gens qui se montrent les uns les autres”, a-t-il affirmé. Selon lui, cela avait déjà commencé lors du premier confinement et il a visiblement hâte que cela se termine, car ça “lui fout la trouille”. “Il est temps qu’on sorte de cette ambiance, merde alors”, a conclu Laurent Ruquier, excédé.

Crédits photos : Capture d’écran / RMC

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