Le 7 avril dernier, Elizabeth II pleurait la mort de son époux tant aimé, le prince Philip. Pour tenter de pallier le manque, la reine de 95 ans a décidé de noircir son agenda pour les mois à venir.

A propos de


  1. Elizabeth d’Angleterre


  2. Prince Philip

Elle a perdu son “roc”, celui qui l’a accompagnée pendant tant d’années. Le 7 avril dernier, Elizabeth II disait au revoir à son époux tant aimé, le prince Philip. Lors d’émouvantes obsèques au château de Windsor quelques jours plus tard, la monarque de 95 ans, assise seule sur un banc, n’a pu cacher sa peine et laisser couler quelques larmes. Mais loin de s’apitoyer sur son sort, sa Majesté a très vite souhaité revenir aux affaires. S’occuper pour ne pas sombrer.

En quarantaine au château de Windsor et en période de deuil, l’agenda de la reine avait rarement été aussi léger. Au cours des quatorze derniers mois, Elizabeth II a été contrainte de réduire considérablement le nombre de ses engagements en raison de la crise sanitaire. Si elle a tenté de s’adapter à ces changements, en réalisant un grand nombre de visioconférences, la reine est désormais bien décidée à retourner rapidement sur le terrain, comme le rapporte Royal central. Elle serait impatiente de sortir et d’aller à nouveau à la rencontre des britanniques.

Elizabeth II pas près d’abdiquer au profit du prince Charles

Le week-end dernier, Elizabeth II s’est rendue à Portsmouth pour monter à bord du navire amiral de la Royal Navy, le HMS Queen Elizabeth. Une sortie qui en annonce beaucoup d’autres. Une rencontre est prévue avec le nouveau président des Etats-Unis Joe Biden, ainsi que d’autres dirigeants mondiaux, avant le prochain sommet du G7 qui se tiendra au Royaume-Uni du 11 au 13 juin. Une semaine en Ecosse est également notée à son agenda. Si certaines rumeurs évoquaient une mise en retrait de la reine Elizabeth II à la mort de son époux, et/ou après son 95ème anniversaire, la souveraine prouve qu’il n’en est rien.

Si une régence est doucement mise en place, hors de question pour la reine d’abdiquer. “Elle a prêté serment en 1947, elle a prêté serment en 1953 lors de son couronnement. Elle est très pieuse, elle est l’autorité suprême de l’Eglise anglicane, et elle s’est engagée devant Dieu pour chaque jour de sa vie, cela veut dire jusqu’à son dernier soufflea confié Dick Arbiter, ancien attaché de presse du Palais. Et Catherine Mayer, biographe du prince Charles, de confirmer : La dernière chose qu’elle ferait serait d’abdiquer. Soit elle va mourir sur le trône, soit si elle est déclarée incapable, il y aura une régence jusqu’à sa mort”. Le prince Charles va donc devoir encore attendre son tour, à moins que les britanniques en décident autrement, et réclament son fils aîné, le bien-aimé prince William…

Crédits photos : Agence / Bestimage

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