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Dans un long portrait publié vendredi 3 janvier 2020, M, le magazine du Monde revient sur la jeunesse de Claude Chirac et sur ses fêtes au château de Bity ainsi que dans les boîtes de nuit parisiennes avec ses célèbres amis.

C’est l’histoire d’une fille qui a passé sa vie au service de son père et qui la passe désormais au service de sa mère. A 57 ans, Claude Chirac, qui a fait ses adieux à l’ex-Président Jacques Chirac, mort le 26 septembre 2019, s’occupe maintenant d’une autre Chirac : Bernadette, sa maman. “Elle est d’un dévouement exceptionnel”, martèlent ses proches dans un long portrait publié dans M, le magazine du Monde, vendredi 3 janvier 2020. Outre son père et sa mère, Claude Chirac a aussi été forcée de grandir plus vite au côté de sa soeur Laurence (décédée en avril 2016), anorexique, dont elle découvre la maladie avec ses parents alors qu’elle n’est âgée que de dix ans. A nos confrères, elle confie ainsi : “Il y a eu un avant et un après. Tout change brutalement et définitivement. L’attention se déplace sur la personne fragilisée. J’ai dû grandir beaucoup plus vite que je ne l’aurais fait autrement. Mes parents ont compté sur moi très tôt. Malgré mon jeune âge, il fallait faire face. Ils ne m’ont protégée de rien. Ils attendaient de moi que je ne crée pas d’ennuis.” Des ennuis, elle en causera tout de même au couple Chirac, même s’ils furent petits. “Il faut que jeunesse se passe”, dit-on. Alors jeunesse s’est passée. Et comme de nombreux jeunes, Claude Chirac a connu les fêtes. La fête. Avec des amis d’un genre un peu particulier…

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“Claude Chirac n’avait pourtant pas prévu ça, cette vie au service de son père, du président de la République, de la France”, peut-on lire dans les colonnes du magazine. “Adolescente, elle se fait mettre à la porte de son école catholique, rêve de devenir vétérinaire. Après un passage à Assas et une année à Sciences Po, qu’elle n’a pas aimé, elle ne sait pas quoi faire. Elle est alors cette jeune fille des années 1980 qui fait la fête au château de Bity, l’été, en Corrèze, et dans les boîtes de nuit parisiennes avec d’autres ‘fils de.’ Ses amis s’appellent Vincent Lindon, Stéphanie de Monaco, Paul Belmondo ou Anthony Delon. Elle écoute Madonna et Prince dans son Walkman, se coupe les cheveux au carré, glisse des créoles à ses oreilles.” Attention, les Chirac veillent au grain. “Ses parents l’ont à l’œil”, poursuivent nos confrères. “Je ne veux pas d’emmerdes avec Claude”, dira son père qui, pour montrer qu’il était “très fâché”, s’offusquait avec un “Ce n’est pas convenable !” Comme cette fois où “il l’avait surprise avec sa sœur quittant une chambre d’hôtel des flacons de gel douche plein les poches.” Jacques Chirac pouvait parfois se montrer encore plus sévère. “Plus tard, il y eut une monumentale gifle paternelle qui lui déchira l’oreille, après la découverte d’un garçon dans son lit, à Bity”, rappelle Le Monde. Mais il fallait bien que jeunesse se passe.

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