Christophe Leroy, le chef mis en cause dans l’affaire des dîners clandestins, défraye encore la chronique. Ce dernier a fait des siennes à Saint-Tropez le 17 juillet dernier, rapporte Nice Matin.

Christophe Leroy

Pierre-Jean Chalençon

Christophe Leroy fait encore parler de lui. Le restaurateur, soupçonné d’avoir organisé des dîners clandestins avec Pierre-Jean Chalençon à Paris pendant la pandémie de la Covid-19, aurait mauvaise réputation dans le sud de la France et plus particulièrement à Saint-Tropez. En effet, dans les colonnes du journal Nice Matin, Sylvie Siri, maire de Saint-Tropez, a fait des confidences houleuses au sujet du restaurateur.

Samedi 17 juillet, ce dernier a organisé un “Dîner Barclay” en hommage à Eddie Barclay, décédé le 13 mai 2005, contre la modique somme de 160 €. La maire de la ville a confié à nos confrères qu’elle n’a jamais reçu de demande d’autorisation de la part de Christophe Leroy pour organiser cet évènement. Sylvie Siri a confié à la presse qu’elle a contacté la police afin d’empêcher l’événement. “L’occupation du domaine public répond à des règles très précises, explique-t-elle au quotidien. D’autant plus qu’en cette période de crise sanitaire, la ville ne peut tolérer des manifestations sauvages”, a-t-elle ajouté à Nice Matin.

Selon les informations de Nice Matin, reprise par Pure People, le restaurateur Christophe Leroy aurait laissé “des souvenirs douloureux à d’anciens fournisseurs ou employés”. Le fils d’Eddie Barclay, qui a eu vent de cet événement organisé sans son consentement, a également témoigné à Nice Matin.

“Personne n’a été tenu informé”

“J’ai appris l’organisation d’une fête tropézienne, soi-disant en hommage à mon père, qui en réalité n’est ni plus ni moins qu’une opération commerciale organisée par le chef Christophe Leroy”, a confié le fils du célèbre producteur de musique. Et d’ajouter : “Cette fête organisée en partie sur le domaine public de Saint-Tropez et dans un espace privé sur réservation moyennant une belle rémunération n’est absolument pas cautionnée ni par la famille, ni par la municipalité. Personne n’a été tenu informé, ni nous, ni Madame La maire”.

Et de conclure : “Je tiens à mettre fin à cette relation mise en place depuis des années sans notre consentement entre l’image de mon père et celle nauséabonde de Monsieur Leroy qui, me semble-t-il, veut se faire plus Prince que le Prince…”

Comme l’assurait une source au média marocain Telquel, le chef est “grillé sur toute la côte d’Azur”. Plusieurs autres affaires avaient égratigné la réputation du chef. Parmi elles, un restaurant ouvert avec Pamela Anderson à l’été 2017, qui avait fermé seulement neuf jours après.

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