L’actrice Charlotte de Turckheim a évoqué un sujet très personnel lors de sa venue sur Europe 1.

Si Charlotte de Turckheim se trouvait dans les locaux d’Europe 1, ce jeudi 20 mai, c’était pour faire la promotion de son nouvel ouvrage Le Dictionnaire de ma vie dans lequel, elle raconte des aspects de sa vie dont elle a peu parlé…

Notamment l’IVG qu’elle a subie lorsqu’elle était âgée de 15 ans. “C’est vrai que je n’en avais pas parlé parce que c’est assez douloureux. Et puis ce qui est incroyable, c’est qu’on a un peu honte, on culpabilise d’avoir fait ça”, a-t-elle dit dans Culture Médias. “Mais quand je vois le rétropédalage de la condition des femmes dans le monde, et que je vois que cela risque d’être interdit dans certains pays, je me suis dit qu’il fallait que je le dise parce que, moi, ça m’aurait gâché ma vie (…) Je considère que c’était un vrai pas en avant de pouvoir se faire avorter et de pouvoir choisir ce qu’on voulait pour soi-même”, a poursuivi la femme de Zaman Hachemi.

Le 4 avril dernier, une tribune publiée et signée par 343 “femmes et personnes pouvant vivre une grossesse” dans Le Journal du dimanche afin de réclamer l’allongement des délais légaux d’accès (au-delà de 12 semaines, ndlr) à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) en France. Un manifeste qui fait écho à celui des 343 en 1971. 

La comédienne de 66 ans n’a jamais caché l’histoire d’amour vécue à 15 ans avec Jean-Christophe Cambadélis, ancien premier secrétaire du Parti socialiste, qui à l’époque, en avait 19. Est-ce de lui qu’elle était tombée enceinte ? “Non, non, ce n’était pas lui !”, a répondu en riant la mère de l’actrice Julia Piaton. “Je me dis que, si c’était lui, ça aurait fait une affaire !”, a plaisanté le journaliste.

En octobre 2017, Charlotte de Turckheim sur la même radio avait parlé de leur idylle :

“J’étais très amoureuse de lui, j’ai adoré cet homme-là (…) C’était plus qu’une bombasse, c’était l’un des plus beaux mecs que j’ai jamais vus de ma vie. C’était une bombe”, avait-elle dit avant d’évoquer le rupture. “Il allait à une réunion trotskiste je ne sais plus où (…) Et au dernier moment, il s’est dit que ce n’était pas possible d’emmener une fille qui s’appelait Anne-Charlotte de Turckheim”.

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La Rédaction

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