Dans son deuxième ouvrage J’emmerde Cendrillon !, Alessandra Sublet a décidé de tout livrer. Avec la spontanéité qu’on lui connaît. La même spontanéité que lorsqu’elle s’exprime sur le sexisme à la télé. Un avis qui détonne.

Des reproches déplaisants de son ex-mari Clément Miserez, père de ses enfants, à son parcours professionnel parfois surprenant – elle a été GO au Club Med -, tout y passe. Dans J’emmerde Cendrillon ! (éd. Robert Laffont), Alessandra Sublet ne garde rien pour elle. Et forte de ses expériences avec différentes société de production, sur différents plateaux, Alessandra Sublet a un avis qui détonne concernant le sexisme à la télé. À la question “Facile d’être une femme à la télé ?” de nos confrères du Parisien, l’animatrice répond à la positive.

“Il faut surtout pointer les femmes qui ont réussi dans ce métier, explique-t-elle. Je n’ai jamais pensé : Je ne vais pas pouvoir le faire car je suis une femme.” Si la Lyonnaise animera ce samedi un nouveau numéro des Duos mystères sur TF1, les émissions de divertissement sont encore principalement donnés à des hommes. Pour elle, le sexisme n’est pas la raison de leur absence. “Ces barnums ne sont pas accessibles à tout le monde, hommes et femmes confondus, affirme-t-elle. C’est plus une question de compétence que de sexe. La plupart de mes consœurs n’en ont pas envie, comme les hommes d’ailleurs, car ce sont de grosses machines, la pression est énorme en direct et on prend des risques. La moindre petite bêtise dite a une incidence.”

Elle va “à l’inverse de tous les diktats”

Comme sur chaque sujet, Alessandra Sublet a le mérite d’être spontanée et directe. Et lorsqu’elle se retrouve être la cible de critiques, ces dernières glissent. Celle qui est fière d’aller “à l’inverse de tous les diktats”, prenait récemment une nouvelle décision polémique. En partant vivre dans le sud sans ses enfants, Charlie et Alphonse, laissés à leur père, l’animatrice a fait l’objet de nouvelles critiques. Mais cette dernière a préféré s’amuser de ses détracteurs.

Crédits photos : Denis Guignebourg / Bestimage

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